En trente ans d’activités, le Quatuor Debussy a été applaudi aux quatre coins du monde, partageant toujours avec la même passion ses interprétations musicales sur les scènes les plus prestigieuses.
Le Requiem de Mozart, Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix de Haydn : deux oeuvres aux liens évidents, et pour commencer celui de prendre racine dans l’entre-deux d’un dialogue entre humain et divin, entre vie et mort, entre ciel et terre. Peut-être parce que ces deux compositeurs se vouaient une admiration mutuelle, c’est dans cette même logique que le Quatuor Debussy a souhaité imaginer ce projet.
Jamais jouées ensembles, pourtant l’évidence saute aux yeux à leur écoute : à la fois si proches dans leur message et pourtant si différentes et complémentaires dans leur écriture. Le résultat de cette collaboration est étonnant : deux incroyables tableaux, quatre artistes sur scène, quatre présences, et surtout quatre solitudes qui font corps avec la musique. Un éclairage à la bougie qui sonne comme un nouveau défi fait d’ombres et d’éblouissements, de rencontres et d’isolement, à l’image de la musique qui nous est donnée. Dans un espace à la fois simple et travaillé, les quatre musiciens accordent à chaque souffle, chaque regard, chaque tension, toute l’importance que leur dicte l’exigence de la musique sacrée.
Programme
J. Haydn, Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix (transcription pour quatuor à cordes 1787)
W.A. Mozart, Requiem (transcription pour quatuor à cordes de P. Lichtenthal 1802)
Extrait de presse :
« Plus de quarante bougies plantées dans le sable créent le seul éclairage et le vacillement des flammes ajoute un charme [...] Un requiem sans les voix qui saisit d’emblée l’assistance. » Le Dauphiné Libéré
VIDÉO
Le Requiem de Mozart, Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix de Haydn : deux oeuvres aux liens évidents, et pour commencer celui de prendre racine dans l’entre-deux d’un dialogue entre humain et divin, entre vie et mort, entre ciel et terre. Peut-être parce que ces deux compositeurs se vouaient une admiration mutuelle, c’est dans cette même logique que le Quatuor Debussy a souhaité imaginer ce projet.
Jamais jouées ensembles, pourtant l’évidence saute aux yeux à leur écoute : à la fois si proches dans leur message et pourtant si différentes et complémentaires dans leur écriture. Le résultat de cette collaboration est étonnant : deux incroyables tableaux, quatre artistes sur scène, quatre présences, et surtout quatre solitudes qui font corps avec la musique. Un éclairage à la bougie qui sonne comme un nouveau défi fait d’ombres et d’éblouissements, de rencontres et d’isolement, à l’image de la musique qui nous est donnée. Dans un espace à la fois simple et travaillé, les quatre musiciens accordent à chaque souffle, chaque regard, chaque tension, toute l’importance que leur dicte l’exigence de la musique sacrée.
Programme
J. Haydn, Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix (transcription pour quatuor à cordes 1787)
W.A. Mozart, Requiem (transcription pour quatuor à cordes de P. Lichtenthal 1802)
Extrait de presse :
« Plus de quarante bougies plantées dans le sable créent le seul éclairage et le vacillement des flammes ajoute un charme [...] Un requiem sans les voix qui saisit d’emblée l’assistance. » Le Dauphiné Libéré
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